L’institut de veille marketing Andzup a mené une étude sur les compétitions d’agence qui ont eu lieu sur notre marché entre 2023 et 2025 avec, à la clé, plusieurs constats.
Le rapport note tout d’abord une évolution dans la saisonnalité des pitchs : « Si le début d’année reste structurant, il n’est plus exclusif. Les décisions s’étalent davantage dans le temps, avec l’émergence de nouveaux temps forts au printemps et à la rentrée. »
Deuxième évolution majeure : la montée en puissance de besoins spécialisés et hybrides. « La communication globale, longtemps dominante, recule progressivement. Elle ne disparaît pas, mais elle est de moins en moins formulée comme telle. À l’inverse, les mandats créatifs et médias s’imposent durablement, traduisant une revalorisation de l’expertise. »
Andzup pointe encore le recul du digital en tant que catégorie autonome : « Cette baisse apparente traduit en réalité une maturité accrue du marché. UX, data, social ou performance ne sont plus des sujets à part entière, mais des prérequis intégrés aux autres types de projets. »
Le marché se structure également davantage, avec une progression des appels d’offres formalisés. Toutefois, l’ADN relationnel belge demeure central : la majorité des budgets continue d’être attribuée hors procédure formelle. Le relationnel facilite l’accès aux opportunités, sans pour autant garantir leur pérennité.
Les auteurs du rapport distinguent deux types de démarches : d’un côté, des marques engagées dans des actions ponctuelles, souvent liées à un enjeu précis ou à une activation ciblée ; de l’autre, des annonceurs inscrits dans une logique de transformation plus continue, mobilisant plusieurs partenaires au fil du temps.
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