Nl

ASSOCIATIONS

Habemus pitchum, par Petra De Roos (ACC)

Dimanche 25 Mai 2025

Habemus pitchum, par Petra De Roos (ACC)

On va  - probablement - pouvoir tenir le coup à nouveau : on a un nouveau pape. Pour beaucoup, c’est un grand moment, un moment important. La sélection d’un parti qui va avoir un impact solide. Et avec un processus de sélection dont les étapes sont connues. Tous les parties prenantes (lire : les cardinaux) se réunissent, se présentent les uns aux autres, voient où la magie opère pendant un discours (on peut carrément appeler ça une “chemistry meeting”), puis on vote. Jusqu’à ce qu’il y ait consensus et de la fumée blanche.

Et vu ce qu’il y a “à gagner”, c’est un effort plus que justifié.

Même s’il y a encore un potentiel de croissance en matière de transparence du processus, les étapes et le résultat sont clairs.

Quand il s’agit de pitchs, c’est parfois une autre histoire. Tant sur l’effort demandé que sur ce qu’il y a à gagner, mais aussi sur le processus en lui-même. Pourtant, on a une bonne base pour ça aussi, mais elle doit visiblement encore travailler sur la fameuse “awareness”.

Les grandes lignes sont en fait assez parallèles à l’approche papale : il y a un défi, on en parle, on vote, et si tout le monde est d’accord, il y a de la fumée blanche. Niveau transparence, on fait même déjà mieux que nos amis ecclésiastiques.

Et ce processus bien rodé, on vient de lui donner une petite mise à jour pour qu’il colle encore mieux à la réalité actuelle (note au Vatican : n’hésitez pas à piquer cette idée).

En collaboration avec l’UBA et l’UMA, l’ACC a créé une version rafraîchie et renforcée du Pitch Charter. On a gardé ce qui fonctionne et ajouté ce qui avait du sens. Pour le rendre encore meilleur, tant pour l’agence que pour le client. C’est, au final, un choix important pour les deux parties, et un bon processus de sélection est la meilleure base pour une bonne collaboration.

Et - spoiler alert - ce n’est donc pas toujours un pitch. Une chemistry meeting, une présentation des références, un plan d’approche et une bonne discussion donnent souvent des insights tout aussi pertinents pour choisir le bon partenaire (et sont peut-être même un peu plus proches de la réalité que le pitch, qui reste un peu artificiel).

Pour le dire un peu moins catholiquement : montrons tous que “we give a f*ck” et faisons du nouveau Pitch Charter nos 10 commandements.

Archive / ASSOCIATIONS