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La famille le Hodey injecte un demi-million dans LN24

Vendredi 20 Février 2026

La famille le Hodey injecte un demi-million dans LN24

Comme annoncé, LN24 a procédé à une nième augmentation de capital avec un nouvel apport d'argent frais de 500.000 euros issu de son actionnaire de référence, Maja Group (ex IPM). La famille le Hodey détient dès lors désormais 94% des parts, le solde revenant à RMB. 
 
En charge de la régie de LN24, RMB était rentrée dans l’actionnariat à la faveur de la précédentes augmentation de capital via Sports Media Sales House (joint-venture 50/50 avec Zelos) et Belgian Media Venture, filiale à 100% de la régie de la RTBF. 
 
« Tous les signaux sont désormais au vert », se réjouit François le Hodey, CEO de Maja. « Il y a quelque chose de très positif qui se passe, LN24 est en train de devenir une vraie marque transversale qui rencontre ses publics tant via la télévision et que via internet et les réseaux sociaux. »
 
« Depuis le début 2026, nous connaissons une croissance de plus de 30% de notre chiffre d’affaires publicitaire », confirme Denis Pierrard, DG de Maja. « 2026 devrait encore se terminer sur une perte nette de 200.000 euros mais nous prévoyons d'atteindre l'équilibre opérationnel cette année, avec des bénéfices attendus l’an prochain », précise-t-il dans L’Écho. 
 
Repositionnée comme « la chaîne du talk d’actualité et de la nostalgie », LN24 promet l'arrivée de nouveaux programmes dans les semaines qui viennent. La marque entend également « accélérer la symbiose entre les mondes de la télévision et des réseaux sociaux ». Une mission confiée à Nicolas Debray, qui a récemment rejoint le conseil d’administration de LN24 : « La télévision, les plateformes digitales et les créateurs de contenu ne doivent plus être opposés, ils doivent converger. Mon rôle sera d'accompagner LN24 pour en faire un véritable catalyseur. L'enjeu est de créer le média de demain, un écosystème où la création de contenu est au centre de l'expérience, partout et pour tous », précise ce dernier. 

Tout cela donne à penser que les projets de revente sont au placard… du moins momentanément. Denis Pierrard le reconnaît : « Vu l'évolution de la consommation médiatique, le marché se concentre et nous serons amenés à nous rapprocher, à terme, d'un acteur industriel », ajoute-t-il dans L’Écho. 

 

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