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33 to Follow 2025 - le Who's who: Sam De Clerck (Transfer Media)

Dimanche 1 Mars 2026

33 to Follow 2025 - le Who's who: Sam De Clerck (Transfer Media)

Dans cette rubrique, avec nos collègues de Pub et The Media Leader, nous vous présentons les lauréats de la promotion 2025 des 33 to Follow, une initiative de CommPass, en collaboration avec les précités et Media Marketing.

Cette semaine, nous avons rencontré Sam De Clerck, Head of Sales chez Transfer Media.

Pouvez-vous résumer brièvement votre parcours professionnel jusqu’à aujourd’hui et décrire votre fonction actuelle ?

J’ai commencé chez Transfer Media comme Planning Assistant il y a huit ans, après quoi je suis rapidement passé au département ventes pour finalement en prendre la direction. Dans mon rôle actuel de Head of Sales, je définis avec l’équipe la stratégie commerciale pour la TV, la radio et le digital, et je travaille en étroite collaboration avec d’autres départements pour assurer la croissance de Transfer Media et de nos marques média. 

Quel a été le moment ou la réflexion qui vous a décidé à travailler dans le secteur marcom ?

Après mon diplôme en journalisme, c’est plutôt par hasard que je suis arrivé dans le secteur marcom. J’y suis resté parce qu'on se trouve toujours au carrefour de différents univers. Celui des médias lui-même se situe entre stratégie, créativité, données et storytelling, sans parler de toutes les industries avec lesquelles nous sommes en contact grâce aux annonceurs avec qui nous collaborons. Il est très agréable de travailler dans un secteur aussi dynamique.

Et pourquoi avoir choisi l’entreprise pour laquelle vous travaillez actuellement ?

Parce que Transfer Media est en pleine mutation : elle souhaite se développer, et dans le même temps asseoir sa position dans le digital avec la vidéo en ligne, le streaming et le retail media. Je voulais travailler dans une entreprise où l’on peut vraiment contribuer à façonner l’avenir, avec la direction et les équipes de tous les départements. Par ailleurs, en tant qu’acteur local avec Disney comme actionnaire, Transfer Media occupe une position singulière qui lui permet d’associer connaissance du marché local et flexibilité à la puissance et au réseau d’un groupe international.

Si vous pouviez changer une seule règle du secteur, laquelle serait-ce ? Y a-t-il un mythe que vous aimeriez déconstruire ?

J’aimerais que le système se disperse moins et joue beaucoup plus sur des plans intégrés. La TV, la radio et le digital doivent se renforcer mutuellement au lieu de coexister. Beaucoup de choses ont changé ces dernières années, mais on pense encore trop souvent en silos. Alors que c’est justement quand  on part d’une stratégie unique et qu’on utilise tous les canaux de manière cohérente qu’on obtient le meilleur impact.

Quel mot ou concept de notre industrie vous déplaît le plus ?

Innovation. Parce que c’est parfois une étiquette plutôt qu’un résultat. Pour moi, l’innovation n’est pertinente que si elle engendre de meilleurs produits, une collaboration plus intelligente ou un avantage plus net pour les annonceurs. 

Quelle importance accordez-vous à la problématique/discussion sur les médias locaux par rapport aux médias internationaux ?

C’est important, parce que le contexte et la proximité font souvent la différence. Selon moi, la réalité locale est extrêmement précieuse : elle est source de confiance, de pertinence et permet de nouer un lien particulier avec le public. Dans le même temps, nous devons nous tenir au courant de ce qui se passe à l’échelle mondiale, en termes de technologie, de données, de formats et de partenariats. Si des collaborations internationales nous aident à renforcer davantage ces atouts locaux ou à innover plus rapidement, il ne faut pas les ignorer.

Pensez-vous que notre secteur a un rôle social à jouer, indépendamment de son impact économique ?

Oui. Les médias contribuent à la visibilité de tel ou tel récit et à la façon dont se crée le lien entre les gens et leur environnement. D’autre part, l’impact social réside également dans la manière dont nous développons les talents : en offrant des opportunités, en rassemblant les gens et en renforçant le métier. 

Selon vous, quelles sont les qualités d’un bon professionnel des médias en 2026 ?

Il ou elle doit préférer la stratégie aux canaux : partir du problème et choisir avec clairvoyance ce qui fonctionne vraiment. Il faut aussi être capable de jeter des ponts - entre les ventes, la création, les données et le planning - et d’apporter de la sérénité dans le changement grâce à des choix clairs. 

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Les gens capables de simplifier la complexité et de fédérer les équipes. Mais aussi l’énergie émanant du secteur lui-même : grâce au Club33 de CommPass, je constate à quel point les jeunes professionnels sont motivés quand on leur offre une tribune pour discuter et bâtir le futur. 

Quelle est votre plus grande fierté professionnelle à ce jour ?

Celle de pouvoir contribuer à structurer et orienter la vision globale de Transfer Media : du renforcement de notre offre au développement de nouvelles opportunités commerciales, grâce à une collaboration étroite entre les équipes. La fierté, ce n’est pas seulement le résultat, mais aussi la manière dont on l’obtient tous ensemble. 

Où vous voyez-vous dans cinq ans et pourquoi ?

Dans un rôle où je puisse encore participer à développer la croissance, les équipes et des propositions pour façonner la prochaine phase de notre paysage média. Je puise mon énergie d’une progression qui soit pertinente tant commercialement qu’humainement.
 

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