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Pascaline Goffin : "Notre nouveau site web valorise la palette de services de cette marketing factory qu'est devenue IPM Advertising"

Mercredi 16 Décembre 2020

 Pascaline Goffin :

Restructurée l'an dernier en six départements, IPM Advertising emploie aujourd'hui 55 collaborateurs qui font tourner cette régie devenue une véritable "marketing factory". Avec une offre de services étoffées, et valorisés sur son tout nouveau site web.

A l'occasion de ce lancement, nous avons rencontré Pascaline Goffin et Henry Visart, respectivement Head of Marketing, Communication & Events et COO d'IPM Advertising, pour parler de ces évolutions. 

Toujours précurseur, votre CEO François le Hodey l'évoquait déjà dans nos colonnes en 2017... IPM Advertising est donc bel et bien devenue une "marketing factory". Comment cette ambition s'incarne-t-elle concrètement ? 

Pascaline Goffin : A côté de nos médias dont la qualité et l'efficacité publicitaire ne sont plus à démontrer, cette ambition s'incarne dans la palette de services que nous proposons et que nous avons jugé utile de mettre en avant sur notre nouveau site web. 

La nouveauté consiste vraiment dans l'officialisation de cette offre qui répond à une demande : aujourd'hui, les agences et les annonceurs nous soumettent des briefings de plus en plus sophistiqués, bien au-delà de l'achat de l'espace classique, et cela nous a incités à étoffer notre gamme de services. 

Cette offre est très large, que ce soit en termes de production et de création - contenus print, audiovisuel et web, sites internet, logiciels, événements, etc. - ou en termes d'accompagnement et d'amplification des campagnes - SEA, social media, influenceurs... Nous disposons de toutes ces compétences et nous voulons mieux les faire connaître. 
Henry Visart : En réalité, il s'agit de métiers que nous pratiquons depuis longtemps chez IPM. Nous les mettons désormais à disposition de nos clients et nous leur proposons d'assurer la coordination de l'ensemble de la partition. C'est une grosse évolution du métier de régie, une tendance lourde dans notre marché. Il suffit de voir la dimension qu'a pris notre cellule Content avec l'explosion de dispositifs comme les Native Ads et les Content Partners qui deviennent très importants.
Sans parler de la vidéo et même des podcasts pour lesquels l'intérêt est réel... Notre nouveau site met donc en vitrine toute cette panoplie de services intégrés que nous pouvons configurer sur-mesure.

Qu'est-ce que tout cela représente en termes de volume par rapport à la vente classique ? 

Henry Visart : Notre core business reste sur nos médias traditionnels, mais nous devons être en capacité d'offrir d'autres services pour répondre aux attentes. Pour l'heure, le volume lié à ces services est encore relativement modeste, mais il ne cesse de croître. Un secteur comme l'immobilier par exemple, est très demandeur. Je constate aussi que la gamme de services ne cesse de s'élargir. Avec Mediahuis, nous sommes allés jusqu'à mener une étude sur la mobilité pour le marché automobile... Ce sont des dispositifs sophistiqués, complexes à mettre en place, cela nous occupe de plus en plus et nous avons adapté la structure et les équipes en conséquence. J'en veux pour preuve que nos commerciaux se profilent désormais comme de véritables "ingénieurs de vente", capables de coordonner l'activation de tous les leviers que nous offrons aux agences et aux annonceurs. 

Quelle place occupe la data dans cette approche ? 

Henry Visart : Elle est importante, évidemment. Nous sommes depuis longtemps équipés de la DMP Cxence et au-delà du programmatique, nous avons de plus en plus de demandes sur l'inventaire premium, de plus en plus de demandes pour des segments personnalisés et pour de la requalification de DB par rapport à notre réseau.  

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