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30/11/2025

Le 20 novembre, C Square organisait la dixième édition de son Summit annuel. L’événement était placé sous le thème de la confiance, de l’authenticité et de la crédibilité dans la communication corporate : un défi majeur dans le contexte que nous connaissons. Cela vaut pour tout notre secteur, et pour le monde qui l’entoure, bombardés que nous sommes d’informations et de désinformation.
Le public présent au Proximus Lounge s’est vu présenter les visions de plusieurs intervenants de premier plan. Karim Ibourki, président du CSA, a ouvert les débats avec une présentation centrée sur la polarisation croissante du débat public. En la matière, il a rappelé aux plus de 150 professionnels présents la responsabilité éthique inhérente à leur mission, tout en insistant sur l’importance de la transparence, de la vérification des sources et de l’honnêteté intellectuelle, le tout afin de mériter et de maintenir la confiance du grand public.
Une confiance qui comme tout le monde sait, s’étiole depuis un certain temps. Selon une récente étude européenne, deux tiers des répondants estiment par exemple avoir été exposés à de la désinformation ou à de fausses nouvelles au cours des sept derniers jours. Le dernier Reuters Digital News Report confirme cette tendance : seuls 40% des répondants déclarent faire confiance aux informations auxquelles ils sont confrontés. Ce taux alarmant n’a pourtant pas grand-chose à voir avec la fiabilité réelle des médias dits traditionnels. Il semble plutôt tributaire de perceptions et de réputations - des notions qui déterminent aujourd’hui la valeur que l’on accorde à presque tout ce qui est dit, fait ou publié.
Pour changer la donne, les professionnels réunis par C Square ont plaidé en faveur du "slow journalism", qui permet de contextualiser les messages et d’en valider la véracité. « Les gens ne se méfient pas de ce qu’ils comprennent », a souligné l’un des intervenants lors du débat animé par Eveline De Ridder (Whyte). Comme les autres panélistes, il a rappelé l’importance de s’entourer d’alliés pour lutter efficacement contre le fléau de la désinformation. Ce qui n’est pas une mauvaise idée, pour peu que le choix soit guidé par une quête de vérité.
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Dans cette rubrique, nous tendons le micro à celles et ceux qui ont récemment occupé le devant de la scène pour partager ce qui a retenu leur attention dans les médias ces derniers jours.
Cette semaine, Sara Jane Deputter, Directrice du marketing et de la communication de Vlaamse Overheid, qui a récemment finalisé son nouveau pool d’agences et qui sera membre du jury de l’Agency of the Year 2026.
« Il y a fort à parier que la réception d’un message le dimanche matin vous semble aussi inattendu qu’un cygne noir dans un colombier. Et pourtant … Cette semaine, j’ai une nouvelle fois dû constater qu’au sein de l’administration, nous ne sommes pas si différents du reste du secteur. Nous nous voyons confrontés aux mêmes obstacles, allant des structures de données au casse-tête des plateformes, en passant par les humeurs de X, Meta et TikTok.
Cette prise de conscience s’est encore vu renforcer lors des iO Table Talks, où PitchPoint m’avait invitée pour une soirée aussi inspirante que gourmande. Nous y avons parlé de l’importance d’une source unique de données clients, et du rôle de l’IA dans la manière dont les marques se présentent. Lorsque j’ai expliqué que nous ne pouvons pas utiliser de pixels et que le retargeting reste donc un vrai défi, plusieurs marketers ont levé les sourcils. Le clin d'œil a suivi naturellement : ces règles existent parce que nous protégeons vos données. Et oui, nous le faisons avec conviction, je vous le promets.
Ma semaine a été placée sous le signe de la collaboration. Maintenant que nos nouveaux partenaires stratégiques et créatifs sont connus, le téléphone a chauffé très rapidement. Les premières campagnes verront le jour l’an prochain, et je suis sincèrement impatiente. Un appel - ou plutôt une cabine téléphonique - m’a frappée : l’action ludique du CM dans le cadre du Vlaamse Bermudadriehoek. Une activation inscrite dans une campagne plus large : 60% de leurs membres appellent encore pour des questions rapides, alors que l’application, le site et les guichets santé sont tout aussi disponibles.
Rossel a présenté Belgium at Heart, une ode aux marques et aux médias locaux. Leur étude montre que le label Belgique redevient synonyme de qualité et de confiance. Pour ceux qui travaillent sur la marque Flandre, ce n’est pas une surprise : l’identité et la crédibilité restent des points d’ancrage, même dans le monde digital qui accélère sans cesse.
Dans un autre registre, Bridgeneers et VLAIO ont frappé fort avec une campagne qui rendait la cybersécurité tangible en représentant les hackers comme des harceleurs tenaces. Un choix judicieux : transformer un risque abstrait en un ressenti concret. La preuve qu’une communication publique peut être à la fois précise et profondément humaine.
De la pertinence à la convivialité : Disney+ ouvrira, du 18 au 20 décembre, le pop-up "Chocolate Stream Shop", où l’on pourra déguster six recettes de chocolat chaud. Une initiative parfaitement alignée avec la tonalité de la semaine, avec des campagnes qui crient moins et rapprochent davantage. À l’approche de Noël, les gens perçoivent instinctivement la différence entre une communication qui demande quelque chose et une communication qui offre quelque chose.
Encore cette semaine, les BEA ont embrasé mon feed LinkedIn. J’ai adoré les cas présentés, mais encore davantage la fierté et la reconnaissance omniprésentes. Dans un secteur parfois traversé par le doute, la reconnaissance n’est pas un luxe : c’est un bol d’air. Un projet m’a particulièrement touchée : la Belgian Party 2024, menée par mes anciens collègues de la SPF Chancellerie. Non seulement pour leur relecture rafraîchissante de la Fête nationale, mais aussi parce que cela montre que créativité et service public forment un duo puissant… dès qu’on laisse de la place au savoir-faire.
Et puis il y a eu Black Friday, et l’analyse de MentionLab parue dans MM sur la manière dont l’IA détermine désormais la visibilité des marques. Elle devient algorithmique. Pour les marques - et donc aussi pour l’administration - c’est un miroir : une communication confuse disparaît dans le bruit. Le CMO Barometer confirme cette évolution : l’IA passe du stade expérimental au stade opérationnel. Non pas dans le registre de "tout est possible", mais plutôt du côté que "l’IA aide quand nous définissons la direction". L’empathie et la reconnaissance restent les "currencies" les plus fortes.
Enfin, la grande actualité internationale de la semaine concernait bien sûr la fusion entre Omnicom et IPG. Ce n’est pas une simple brève pour nous : nos partenaires Initiative et Semetis font partie de ce nouvel ensemble. La collaboration s’en trouvera probablement encore renforcée. Cette fusion ouvre des opportunités, mais nous invite aussi à rester stratégiquement vigilants. Le terrain décisif sera celui de la gouvernance des données et de l’intégration. Les positions prises aujourd’hui seront déterminantes.
S’il y a un fil rouge à cette semaine, c’est bien celui-ci : la technologie accélère, mais les gens recherchent plus que jamais de la bienveillance. De la proximité. De la clarté. De la confiance.
De mon point de vue, c’est un cap pour 2026 : moins de bruit, plus de lien. Moins de complexité, plus de lisibilité. Dans chaque campagne, chaque échange, chaque tendance, les mêmes valeurs reviennent : confiance, accessibilité, créativité et bienveillance. Peut-être n’est-ce pas un hasard, mais un signe discret que la philosophie We-Shift – passer du “je” au “nous” – n’est pas un slogan, mais une posture qui renforce notre secteur.
Et tandis que l’année touche à sa fin, je souhaite à toutes celles et ceux de notre secteur – agences, annonceurs, stratèges, planneurs, créatifs, collègues fonctionnaires – une période de repos, de chaleur et de vraie connexion. Le temps de ralentir un peu. De respirer. De sentir où nous voulons aller en 2026. Que la nouvelle année apporte une chose essentielle : moins de bruit, plus de direction. Et, pourquoi pas, parfois ce petit brin de magie qui rend la communication si belle. »
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C’est l’imbroglio complet dans le dossier des droits TV du foot, et la cacophonie quant à la communication de DAZN.
72 heures après avoir annoncé qu’elle n’était plus contractuellement liée à la Pro League, laissant craindre la non-diffusion des matchs de la Jupiler Pro League dès ce week-end, dans un mail alambiqué envoyé à ses membres, DAZN a confirmé que « le contenu de la Pro League » sera disponible sur sa plateforme jusqu’à la fin de la saison.
« DAZN avait indiqué à la Pro League sa volonté d’atténuer l’impact de la fin du contrat sur les fans de football, en produisant et en diffusant les matches jusqu’à la fin de cette saison. La Pro League a, par la suite, demandé à DAZN de le faire », indique la plateforme sportive.
De leurs côtés, les abonnés (payants) ont reçu un autre mail leur indiquant que si le contenu de la Pro League venait finalement à ne plus être disponible avant la fin de la saison en cours, « et conformément à la législation en matière de protection des consommateurs », DAZN leur proposera « la possibilité de souscrire une formule d'abonnement alternative à un prix inférieur et, surtout, leur permettra de résilier leur abonnement actuel avec effet immédiat. » Ajoutant que « si un client choisit l'une de ces options, les frais payés à l'avance par ce client seront immédiatement remboursés, comme légalement prévu. »
La plateforme sportive britannique semble donc se prémunir d’une décision de justice. La Pro League ayant en effet introduit une demande urgente auprès du CEPANI afin de « contraindre DAZN à respecter ses dispositions contractuelles envers les clubs belges jusqu’à ce qu’il y ait une décision sur le fond ».

Quand quelque chose ne va pas, une seule chose compte vraiment : être aidé rapidement, par quelqu’un que l’on connaît et en qui l’on a confiance. Alors que le monde de l’assurance devient toujours plus numérique et impersonnel, P&V Assurances et BBDO font un choix clair : remettre l’humain au centre.
« Le briefing partait de ce paradoxe : alors que le secteur de l’assurance devient de plus en plus digital et distant, les gens ont justement besoin d’une aide rapide et personnelle, lorsqu’il leur arrive quelque chose », introduit la Strategic Director de BBDO, Fiona Boyle. « P&V Assurances souhaite précisément se différencier sur ce point en plaçant l’humain au centre. »
L’objectif de la campagne est d’installer un réflexe simple, presque automatique, chez les Belges. « Nous avons transformé un insight et une réaction bien connue, dire "ouille ouille", quand quelque chose tourne mal, en un puissant mécanisme de marque », enchaîne Denis Reinier, Brand Lead chez P&V Assurances. « En retravaillant le titre emblématique "Puerto Rico" de Vaya Con Dios en une chanson de campagne accrocheuse, chaque situation problématique est automatiquement associée à la solution : P&V Assurances. »
« Cette dimension musicale n’est pas superflue, mais un choix stratégique : elle crée un asset de marque distinctif qui fonctionne sur tous les canaux et rend la campagne immédiatement reconnaissable. L’air entêtant permet au message de rester en tête et d’être spontanément évoqué dans des situations pertinentes. La combinaison d’humour, d’une légère absurdité et de situations reconnaissables rend l’ensemble accessible et typiquement belge, tout en installant un code de marque fort et mémorable. »
Et ce, d’autant plus que la campagne met à nouveau en scène un visage familier : Pascal, le désormais célèbre conseiller P&V. Toujours présent quand ça coince, il est là pour tous les "ouille ouille" de ses chers clients…
Dans les films, chaque situation qui dérape est repris en chœur par deux voix complices qui apportent la solution en musique : « Ouille ouille ouille ouille ouille ouille … Appelle P&V ! »
« Cette approche créative attire l’attention et crée un véritable fil rouge dans toute notre communication », se réjouit encore Denis Reinier. « Après avoir introduit le "ouille ouille" visuellement l’an dernier, nous lui ajoutons une dimension sonore. Le message est simple et clair : quel que soit votre souci, appelez P&V. La petite touche d’absurde était essentielle pour nous. Elle reflète notre ancrage belge, un humour et une authenticité que BBDO a parfaitement su capter. »
La campagne met une nouvelle fois également en scène des situations du quotidien : ces moments où tout semble aller de travers, mais où un bon assureur peut vraiment faire la différence.
« Avec cette campagne, nous restons fidèles à notre positionnement d’assureur coopératif et rendons tangible la force de notre réseau de conseillers », renchérit Thierry Ballas, Head of Marketing Communication. « Chez P&V, il y a toujours quelqu’un à proximité pour aider rapidement et personnellement. Et ce n’est pas une promesse creuse : nos clients nous attribuent un score de satisfaction de 4,4/5 pour la gestion des sinistres. Une fierté que nous devons à nos 500 conseillers P&V. »
La campagne est déployée en 360°, avec l’idée musicale comme fil conducteur. La télévision et le cinéma ont pour objectif de génèrer un impact maximal et renforcer la reconnaissance, tandis que la radio a pour mission d’amplifie le caractère auditif et diffuser davantage la mélodie.
« La vidéo en ligne, les réseaux sociaux et le display assurent pour leur part la portée et la répétition, permettant au réflexe "ouille ouille" de s’ancrer durablement », conclut Fiona Boyle. « En utilisant partout les mêmes codes audio et créatifs, la reconnaissance croît de manière exponentielle. »

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Les finalistes à l’édition 2025 des Eurobest Awards sont connus. À ce stade de la compétition, nos troupes alignent 18 places en finale.
À commencer par Happiness qui à elle seule s’adjuge 12 prix en puissance, avec son incontournable "Burger to King" pour Burger King" (Audio & Radio X3, Brand Experience & Activation x 2, Direct x 2, Entertainment x 3, Social & Creator x 2)…
ICF Next et mortierbrigade suivent avec chacune trois shortlists au compteur. La première avec "Pass it on - Use Your Vote - European Elections 2024" pour la DG Communication de l’European Parliament (Creative Effectiveness X3) ; la seconde avec "Ich Bin Ein Feminister" pour Equal Pay Day (Film) et "The Remco Reflex" pour bpost (Media et PR).
La liste complète des finalistes est postées ici.

Dans la foulée de l'étude "Belgium at heart" menée avec AQ Rate, Rossel lance une campagne éponyme visant à sensibiliser les Belges à l’importance d’intégrer la dimension locale dans leurs choix et soutenir les marques qui s’investissent en Belgique.
Déclinée en print, display, vidéo, branded content sur l’ensemble des médias du groupe et en radio sur bel RTL, l’opération sera également soutenue par un supplément spécial dans Le Soir et Sudinfo ce 27 novembre.
« Rossel engage tout son écosystème autour de cette action d’envergure, que ce soit nos différents médias, nos équipes éditoriales ou les équipes de la régie. Et nous lançons l’appel à nos partenaires annonceurs et agences de rejoindre le mouvement », explique Sabina Gros, COO de Rossel Advertising.




Les études de marché requérant beaucoup de temps et d’argent, les solutions qui allègent le budget (-temps) de la recherche sont plus que bienvenues.
Telle est la raison d’être de Try & Tell : grâce à un modèle SaaS, cette start-up permet aux entreprises de mener d’interroger des répondants à grande échelle et de manière automatisée pour des études tant quantitatives que qualitatives.
En combinant expertise et IA, Try & Tell peut ainsi tester rapidement et facilement un produit, un concept ou une campagne. Son fondateur, Ludovic Depoortere, nous précise comment.
Dans quel but Haystack Consulting a-t-elle fondé Try & Tell ? Et que faites-vous exactement ?
Chez Haystack Consulting, nous observons depuis de nombreuses années le comportement des consommateurs, dans le but d’offrir à nos clients des insights pour leurs lancements et leurs stratégies. Outre le modèle de consulting, nous souhaitions également développer un modèle SaaS évolutif permettant de réaliser des enquêtes automatisées pour des études qualitatives et quantitatives. Raison pour laquelle nous avons créé un outil unique qui associe l’expertise de Haystack Consulting et une technologie de questionnaire basé sur l’IA et d’interview vidéo. Cela permet de passer directement du questionnaire au rapport final, sans travail (humain) supplémentaire.
À la base, il y a une interface développée en interne pour intégrer la vidéo. Forts de nos 25 années d’expertise relative aux questionnaires et guides de discussion, nous avons entraîné un LLM capable de tirer des conclusions à partir d’importants sets de données. Nous avons investi massivement dans des mécanismes de contrôle pour éviter les hallucinations. Le résultat est un outil unique, toujours renforcé par un contrôle qualité humain.
Les interviews peuvent avoir lieu via un avatar ou une vidéo avec un véritable intervieweur. À l’avenir, nous souhaitons proposer un avatar entièrement interactif. Le défi technique réside dans la bande passante nécessaire et la capacité d’analyse en temps réel, afin que la conversation soit aussi fluide qu’une conversation "humaine".
Cet outil convient-il à toutes les enquêtes ? Et comment trouvez-vous vos répondants ?
Les possibilités d’application sont très variées et l’outil convient à pratiquement toutes les études : tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un téléphone portable, et son utilisation est extrêmement simple. L’outil est donc disponible à l’échelle internationale et nous avons constaté qu’il fonctionne pour toutes les cultures. Cela tient en grande partie au questionnaire très intuitif : les questions sont faciles à comprendre et il est aisé d’y répondre, dans toutes les langues et tous les contextes possibles.
En ce qui concerne le recrutement des répondants, il a souvent lieu de la même manière que pour une étude qualitative traditionnelle. Nous utilisons aussi beaucoup de panels spontanés, parce que la technologie est très facile à mettre en œuvre, notamment via le recrutement sur Facebook. Et nous disposons bien sûr de nos propres panels déjà existants. Nous travaillons donc avec un scope très large.
Au début de notre conversation, vous avez dit que Try & Tell était conçu comme un modèle SaaS.
C’est exact. Avec Haystack Consulting, nous offrions déjà la possibilité de mener des études de A à Z, depuis la préparation de l’enquête jusqu’au traitement et à l’analyse des résultats. La technologie Try & Tell est également disponible indépendamment : vous pouvez donc acheter une licence et effectuer vous-même les analyses. Nous élargissons ainsi notre business potentiel, tant auprès de nos clients existants que de nouveaux clients.
Le potentiel est énorme, surtout quand on sait que la vidéo pour la collecte de données est en plein essor et que son coût est environ 50% inférieur à celui des enquêtes classiques.
Quel est votre prochain projet ?
Nous travaillons sur les "audiences virtuelles" sur base de données historiques et d’augmented samples. Parallèlement, nous nous penchons aussi sur l’évolution de notre business model : allons-nous confier certaines tâches à l’IA - par exemple pour nous aider à les accomplir plus rapidement avec moins de personnel -, ou bien allons-nous conserver le même nombre de collaborateurs mais leur confier d’autres tâches ? Et comment le client va-t-il payer cela ? Nous menons donc de nombreuses expériences afin de nous préparer pour le futur.

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