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Insatiable, par Griet Byl (MM)

Dimanche 20 Août 2017


Insatiable, par Griet Byl (MM)
Selon une étude scientifique menée dernièrement par la KU Leuven, le "binge watching" aurait des effets néfastes sur le sommeil. Une personne qui aurait regardé deux épisodes dormirait déjà moins bien qu’un concitoyen n’en ayant suivi qu’un seul.

Pourtant, le visionnement en rafale de séries est devenu un phénomène à la mode partout au monde. Les chiffres révèlent que 80 % des jeunes de 18 à 25 ans s’y adonnent régulièrement ; plus de 20 % même plusieurs fois par semaine. Et la population plus âgée ne semble pas pouvoir mieux résister à l’attrait des séries. À l’instar des tout-petits qui supplient qu’on leur raconte encore une histoire avant d’aller dormir, nous nous laissons convaincre par le cliffhanger de regarder un épisode de plus. Et ce, souvent pendant toute la saison, jusqu’à l’ultime générique de fin, que nous voyons défiler avec des valises sous les yeux, en nous demandant ce que nous allons maintenant bien pouvoir faire de nos soirées. Mais la spirale infernale a tôt fait de nous reclouer devant une nouvelle addiction (télé)visuelle.

Il va sans dire que ce phénomène influe sur nos habitudes de vision, linéaires ou non, ce que les chaînes classiques ont fini par comprendre. Au lieu de diffuser des épisodes au compte-gouttes, les chaînes publiques et privées du monde entier publient des saisons complètes en ligne. Ou elles réservent au moins une soirée par semaine à l’assouvissement de leurs fans inconditionnels de séries.

Bizarrement, l’étude citée plus haut nous apprend aussi que les gens qui passent une soirée TV classique, zappant d’un programme à l’autre, ne souffriraient pas de troubles du sommeil. Au contraire. Selon les chercheurs, cela s’expliquerait par « l’excitation mentale » plus fortement ressentie par les adeptes du binge watching que par les téléspectateurs ordinaires, qui s’assoupiraient même régulièrement devant leur téléviseur. « La répétition du même contenu pourrait accroître l’implication, indique l’un des responsables de l’étude. Les gens sont davantage pris par l’histoire et par les personnages. »

Une donnée intéressante, et non seulement pour les insomniaques qui nous entourent. Tout d’abord pour les programmateurs de nos chaînes nationales, qui doivent trouver le bon équilibre entre notre besoin de sommeil et notre propension à nous enivrer d’images, afin de préserver leur taux d’écoute tout en parant les attaques de Netflix & Co. Mais aussi pour les publicitaires qui, avec leurs annonceurs, doivent trouver des façons originales de capter l’attention et de susciter l’engagement des téléspectateurs envers les marques dans ce nouvel environnement dont la publicité est souvent exclue…



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