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Ingrid Van Langhendonck : « Si l'on referme So Soir avec l'envie d'acheter ou de découvrir, j'aurai rempli ma part du contrat »

Jeudi 9 Février 2017


Ingrid Van Langhendonck : « Si l'on referme So Soir avec l'envie d'acheter ou de découvrir, j'aurai rempli ma part du contrat »
Victoire n'est plus, vive So Soir ! Soit le nouveau magazine lifestyle du quotidien de Rossel, dont les clés (dans tous les sens du terme) ont été confiées à Ingrid Van Langhendonck. La responsable de la rédaction de So Soir révèle ses ambitions.

Comment avez-vous été embarquée dans cette aventure ?
 

Via NewsMaster et l’un de ses fondateurs, Frédéric Mahoux, qui a élaboré le projet éditorial de Victoire. Il a été Rédacteur en chef de Trends-Tendances et nous avons souvent collaboré ensemble, entre autres pour le magazine Bizz. Au moment du projet, Rossel était à la recherche de quelqu'un pour le mener à bien et j'étais au bon endroit au bon moment. Par ailleurs, manifestement, je rassemblais les qualités qu'ils recherchaient : quelqu'un qui soit conscient des enjeux marketing, commerciaux, etc., et en même temps, quelqu'un qui puisse apporter une qualité rédactionnelle suffisante.
 
Comment définiriez-vous So Soir ? Qu'est qui le différencie de Victoire, et plus largement des autres magazines lifestyle ?
 
Au fil des années, Victoire était devenu une sorte de satellite qui fonctionnait de façon très indépendante par rapport au Soir. A un moment, il y a donc eu une envie légitime de la part de Rossel de faire de ce supplément du weekend, le prolongement de l'expérience du lecteur du Soir. Autrement dit, l'identification au journal devait être plus forte et marquée ; le lecteur du Soir devait être central dans cette démarche. Ce que, par exemple, Le Figaro a parfaitement réussi avec Madame Figaro.

Au niveau du traitement livestyle, nous couvrons à peu près tous les mêmes secteurs d'activité : la mode, le design, la beauté, la gastronomie, etc. Mais à nouveau et toujours sous l'impulsion du Rédacteur en chef du Soir, Christophe Berty, en nous centrant davantage dans le contenu, où nous essayons d'être un peu plus pertinents au niveau des tons et des angles.
 
Nous ne sauvons pas le monde, nous ne sommes pas dans l'information chaude, mais nous ne sommes pas non plus dans le futile. Nous sommes plutôt dans une espèce de prescription et proposition, avec du fond. C'est apprendre quelque chose, mais dans son bain le samedi matin. Cela nous différencie-t-il des autres magazines lifestyle ? Parfois oui, parfois non. Il m'arrive de lire des articles chez un concurrent et de regretter de n’en avoir pas eu l’idée, mais c’est le jeu et j'espère que l'inverse sera vrai également.
 
Comment pondérez-vous les contenus papier et en ligne ? Autrement dit, quelle est votre stratégie digitale ?
 
Tout comme il y a une nette différence d'environnement entre le journal Le Soir et So Soir, où le papier est plus beau, les photos plus grandes et la mise en page plus épurée, nous avons voulu faire la même chose au niveau digital. C'est-à-dire que nous avons littéralement transposé l'esprit du magazine sur le site web. Ensuite, au niveau du contenu, le rubriquage est identique et les articles sont les mêmes que ceux publiés le samedi, sauf qu'ils sont mis en ligne au fur et à mesure à partir du lundi matin. Le lecteur papier les lit donc toujours en primeur.
 
Le tout est évidement enrichi, avec plus de photos, des vidéos, du contenu additionnel ou encore, histoire de faire vivre la plateforme au quotidien, avec des news uniquement digitales. Des news un peu plus légères, qui ne pourraient pas être publiées en print, soit pour des raisons de temporalités, soit parce qu'il n'y a pas assez de matière ou tout simplement parce qu'elles ne rentrent pas dans la ligne éditoriale. Nous ne courrons pas après les scoops people, contrairement à certains autres médias. C'est même une consigne très stricte, qui nous oblige à toujours rester dans ce contenu de qualité que nous avons voulu pour le titre.
 
Vous donne-t-on les moyens de vos ambitions ?
 
Oui et non. Oui, parce qu'il y a eu de la part de Rossel un investissement humain, en énergie et financier conséquent. Idem en termes de marketing et de soutien, notamment pour le développement de notre site web, qui est vraiment magnifique, tout comme la charte graphique du magazine… Maintenant, comme souvent, on a les moyens et en même temps, on ne les a pas. Il est évident que j'aimerais avoir en interne des éditrices Design, Déco, Beauté, Mode, etc. plutôt que de faire appel à des free-lances. Mais ce temps est révolu. Pour l'instant, nous sommes trois personnes fixes et je suis en train de constituer une garde rapprochée de free-lances…
 
La presse papier souffre. Dans quelle mesure ce genre de suppléments aide à booster les ventes/abonnements ?
 
Rossel n'aurait pas investi autant s'il n'y croyait pas. Vous savez sans doute que l'on peut s'abonner au Soir un, deux, voire trois jours par semaine… Nous avons remarqué que lorsque les lecteurs font ce choix, le mercredi et le samedi sont toujours compris. Le premier pour le MAD, le second pour les suppléments du weekend. Il y a donc une réelle envie et un réel intérêt de la part des gens d'avoir un peu de respiration. C'est pourquoi ce côté "weekend" fait partie des choses que je mets très fort en avant dans mon approche éditoriale. Si l'on referme le magazine avec l'envie d'acheter ou de découvrir quelque chose, j'aurai rempli ma part du contrat.



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