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Bad buzz pour WeTransfer

Mercredi 16 Juillet 2025

Bad buzz pour WeTransfer

Tout est parti d’un post publié sur Bluesky le 15 juillet par le développeur de jeux vidéo Rami Ismail, alertant sur un alinéa discret dans les conditions d'utilisation de WeTransfer. Lequel stipulait que les utilisateurs de WT lui octroyaient une licence d'utilisation des contenus partagés, « y compris pour améliorer les performances des modèles d'apprentissage automatique ». Ce qui pouvait laisser entendre que les documents envoyés par WT pouvaient servir à entraîner des IA… 
 
L'information a rapidement provoqué une vague d'indignation, incitant l’entreprise italienne a retiré la mention, en précisant qu’elle n’utilisait pas l'apprentissage automatique ni aucune forme d'IA pour traiter le contenu partagé, et qu’elle ne vendait pas de contenu ou de données à des tiers. 
 
Le fameux alinéa 6.3 a été reformulé pour faire disparaître toute mention directe de l’intelligence artificielle, mais le texte continue d’accorder à WeTransfer une licence sur les fichiers partagés « afin d’exploiter, de développer et d’améliorer le service ». 
 
Effet collatéral, l’affaire a permis de mettre en avant des services similaires à WT, certes moins connus mais qui offrent une politique de confidentialité plus stricte et transparente concernant la non-utilisation des fichiers envoyés. C'est notamment le cas de SwissTransfer, réputé pour sa confidentialité des données et sa conformité au RGPD, mais aussi de Smash, Norishare, BlueFiles ou encore FileVert. 

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