FERMER


Vous êtes à la recherche de quelque chose ?

Rechercher

Déjà un compte MM ?

Se connecter Mot de passe oublié ?

Encodez votre e-mail ci-après et recevez un lien pour créer votre mot de passe.



Envoyer votre mot de passe
FR NL

Vous êtes à la recherche de quelque chose ?


RECHERCHE AVANCÉE >

Pas encore membre MM ?

mm.be est un site freemium. Pour accéder aux contenus payants, vous devez créer votre compte et vous abonner à nos produits.
Créer un compte

Déjà un compte MM ?

Mot de passe oublié ?

Encodez votre e-mail ci-après et recevez un lien pour créer votre mot de passe.


Envoyer votre mot de passe
close

José Fernandez (DAN) : « Isobar entend accompagner les annonceurs dans l'économie des API »

Vendredi 5 Octobre 2018


José Fernandez (DAN) : « Isobar entend accompagner les annonceurs dans l'économie des API »
Shawn Mishra, Senior Vice-President et Global Managing Partner d’Isobar Commerce, était récemment à Bruxelles pour apporter son soutien aux équipes de Dentsu Aegis Network dans le cadre d’une compétition média. Il en a profité pour informer les équipes des derniers développements d’Isobar lors d’une présentation exhaustive de la vision stratégique globale du groupe. Il a également accepté de répondre aux questions de MM, en compagnie de Nicolas Vanderseypen, Managing Director d’Isobar Belgium, et de José Fernandez, Chief Commercial Officer de Dentsu Aegis Network.
 
Isobar a structuré l’ensemble de ses services autour de tous les aspects liés au Digital Commerce. Pourquoi ce choix stratégique ? 
 
Shawn Mishra : Le chiffre d’affaires du commerce numérique croît très rapidement partout au monde, et cela concerne tous les aspects de la communication commerciale. En effet, les applications du commerce digital investissent tous les marchés via quantité de technologies différentes. Le champ d’action est illimité : il embrasse aussi bien le niveau local qu’international et inclut bien entendu aussi des places de marché mondiales telles qu’Amazon ou Ali Baba. Les développements technologiques se succèdent rapidement et proposent des applications qui utilisent le son et la reconnaissance vocale, le tactile et les messages visuels hyper-segmentés, le tout en combinaison avec l’intelligence artificielle et la personnalisation par le biais du big data.
 
Isobar part du constat que les besoins fondamentaux des consommateurs n’ont pas beaucoup changé ces dernières années, mais qu’il en va tout autrement de leurs modes d’achat, qui évoluent très vite. Les canaux de vente se multiplient, chacun présentant des exigences techniques particulières et nécessitant une expertise spécifique. Face à cette situation, Isobar s’est donné pour ambition de seconder les annonceurs en leur offrant des solutions adaptées sous forme d’un plan par étapes au sein de l’incontournable économie des API.
 
Comment le commerce digital évolue-t-il sur le marché belge ? 
 
Nicolas Vanderseypen : Les chiffres de vente augmentent très rapidement. Isobar a calculé que le chiffre d’affaires mondial total du commerce électronique en 2021 serait deux fois plus élevé qu’en 2017, soit 4.900 milliards de dollars. Par ailleurs, la Belgique est l’un des cinq pays où le commerce digital connaît la croissance la plus rapide. Chez nous, 17 % des ventes au détail ont lieu en ligne et pas moins de 75 % des consommateurs effectuent d’abord une recherche sur Internet avant d’acheter un produit. 
 
Ce comportement des consommateurs oblige les marques et les distributeurs à investir dans des sites marchands attrayants qui doivent être accessibles rapidement et efficacement aussi bien sur ordinateur que sur mobile. 
 
Que doivent faire les détaillants pour surfer sur cette vague ?
 

Shawn Mishra : Les défis sont énormes. Tous les annonceurs sont plus ou moins confrontés aux mêmes problèmes. Chez Isobar, nous appelons cela la "menace en 4D" : la Désintermédiation, qui s’accompagne de la difficulté à contrôler les relations avec les consommateurs finaux ; la Disruption de pratiquement tous les modèles commerciaux ; la Désaffectation ou la menace de perte de différenciation et d’image de marque ; et enfin la Dérégulation, un phénomène inhérent aux marchés numériques. 

Le commerce digital est extrêmement complexe et c’est précisément pour cette raison qu’Isobar doit s’atteler à concevoir des solutions adaptées pour tous les défis, qu’ils soient de nature technologique ou touchent aux techniques de marketing. Nous mettons cette diversité de technologies innovantes au service des annonceurs en convertissant les étapes intermédiaires vers leurs objectifs dans des processus clairs. 
 
Les annonceurs n’ont-ils pas des besoins variés dans le domaine du numérique ?
 
Tous nos clients sont différents, mais en fin de compte, ils recherchent tous la même chose : initier au mieux leur transformation digitale dans le but de réaliser une croissance. Nous garantissons cette croissance en recourant aux outils et techniques marketing les mieux adaptés pour atteindre quatre objectifs concrets et progressifs à la portée de tous les marketers. 
 
La première étape consiste à accroître le chiffre d’affaires numérique en augmentant le nombre de canaux de vente et en améliorant la conversion. La deuxième étape plonge les marques et leurs consommateurs dans le monde des magasins virtuels et la troisième étape améliore l’expérience omnicanale des consommateurs. Enfin, la quatrième étape consiste à déployer les bonnes technologies pour accélérer l’accès des produits à leurs segments de marché et réduire les coûts des nombreux changements dans la chaîne de distribution. 
 
Les techniques de marketing utilisées dans chacune de ces phases se fondent sur les notions bien connues de l’ADN de la publicité classique, telles que la fidélité à la marque, l’expérience client et la segmentation, mais Isobar utilise à cet effet des outils numériques et l’intelligence artificielle en fonction des besoins de l’annonceur. 
 
Le commerce digital exige donc plus d’investissements dans les actions marketing et la communication, et non moins ? 
 

Si l’on veut mobiliser efficacement tous les moyens de communication, il faut absolument faire preuve d’agilité. C’est pourquoi Isobar permet de séparer ces outils de marketing et de communication, comme les sites web, les bulletins d’information et tous les autres points de contact, de la composante logistique de la boutique en ligne, comme le catalogue de produits ou les listes de prix et les données sur les stocks. Avec une plateforme de communication déconnectée, les marques peuvent répondre beaucoup plus rapidement aux attentes des différents segments de marché en fonction des circonstances.
 
En déconnectant ainsi les outils, ne crée-t-on pas un besoin encore plus grand d’expertises diversifiées pour réaliser les campagnes ? 
 

José Fernandez : C’est exact. La valeur ajoutée d’une agence comme Isobar ne réside pas dans le développement d’outils et de plateformes, car on trouvera toujours sur ce marché globalisé des fournisseurs meilleur marché pour exécuter un cahier des charges aussi réduit. Non, nous sommes bien plus que des fournisseurs de solutions technologiques telles que des logiciels, des plateformes Web ou des interfaces. Notre mission est d’offrir une expertise pour combiner les technologies afin de les exploiter au mieux. 
 
Les différents business cases que Shawn nous a présentés montrent que les connaissances et l’expérience du groupe augmentent de jour en jour, si bien que les équipes bruxelloises peuvent compter, pour satisfaire les attentes de leurs clients, sur un immense potentiel de solutions aux défis auxquels ils sont confrontés. Fort de ses 6.500 collaborateurs répartis dans 85 bureaux partout au monde, Isobar dispose du savoir-faire nécessaire pour accompagner tous les annonceurs dans leur transformation numérique. Au cours des prochains mois, nous voulons utiliser les bonnes analyses pour sensibiliser les annonceurs aux opportunités existantes sur le marché en forte croissance et leur offrir un accompagnement structurel en vue d’accroître leur part de marché dans l’économie des API.



ARCHIVE / AGENCIES - DIGITAL






INTERVIEW

  Guillaume Boutin (Proximus) : « Nous voulons devenir le compagnon numérique des Belges »

Guillaume Boutin (Proximus) : « Nous voulons devenir le compagnon numérique des Belges »



DOSSIER  



Re-evaluating Media : de l'impact perçu et réel des médias  


Au début de cette année, Radiocenter, l’organisme de marketing des stations britanniques qui promeut la radio en tant que média commercial, a chargé Ebiquity d'étudier les rapports de force des...


en savoir plus
Member only
Connectez-vous pour accéder à ce dossier


Le marketing d'influence : émancipation et autorégulation  


Dans le souci de garantir une plus grande transparence, le SPF Économie publiait à la mi-mai une directive très stricte sur le marketing d’influence. Une initiative qui a provoqué un tollé...


en savoir plus
Member only
Connectez-vous pour accéder à ce dossier


Effie Awards 2018 : Gold et Silvers  


Année record pour l'Effie : les 17 finalistes ont tous été primés. Outre le Gold décerné à Kunstmaan et Bolero, on compte quatre Silver et 12 Bronze.
 
TBWA est l'agence la plus primée,...


en savoir plus
Member only
Connectez-vous pour accéder à ce dossier