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La vie après le RGPD, par Dennis Peters (Regional Sales Director Benelux & Nordicq, Selligent Marketing Cloud)

Vendredi 17 Août 2018


La vie après le RGPD, par Dennis Peters (Regional Sales Director Benelux & Nordicq, Selligent Marketing Cloud)
Si les nouvelles technologies influencent nos vies, elles ont aussi un impact important sur l’évolution des législations. A ce sujet, le RGPD et le battage qui a entouré celui-ci constituent un vrai cas d’école. Quelles leçons pouvons-nous en tirer et plus capital encore, sommes-nous bien armés pour le futur ?
 
Le RGPD est entré en vigueur le 25 mai dernier. Pendant les deux ans qui ont précédé, c’est de scénarios catastrophe dont il était question lorsqu’on évoquait les conséquences de la nouvelle réglementation sur la protection de la vie privée. On ne compte plus les articles et autres tribunes qui mettaient en garde sur la mise en œuvre, souvent trop tardive, du RGPD. Seule une petite minorité osait affirmer que la situation n’était pas aussi dramatique. Finalement, le monde ne s’est pas écroulé et les répercussions du RGPD semblent aujourd’hui sous contrôle. Il est toutefois incontestable que le RGPD a amené un profond changement des mentalités.
 
Pour être honnête, l’arrivée d’une nouvelle réglementation était inéluctable. Les données à caractère personnel bénéficiaient jusqu’à présent d’une sécurisation insuffisante. On les voyait davantage comme une monnaie d’échange ou un numéro dans un liste, que comme le résumé de toutes les informations concernant un individu, ses habitudes ou ses préférences. Pendant plusieurs années, le secteur a eu l’occasion d’instaurer une forme d’autorégulation. Il ne l’a pas fait et en supporte aujourd’hui les conséquences. 
 
Les nouvelles restrictions imposées constituent par ailleurs une opportunité. En effet, les bases de données de clients sont aujourd’hui parfaitement nettoyées (ou devraient en tout cas l’être…). Elles sont plus compactes et contiennent des personnes plus "engagées", d’une plus grande valeur. Les marketers vont enfin avoir le temps de faire leur travail.
 
Ces quantités de données plus réduites - et plus pertinentes - permettent aussi une analyse plus ciblée, dont pourront bénéficier les technologies émergentes actuelles, à savoir l’intelligence artificielle et tout ce qui s’y rapporte (comme l’apprentissage automatique). L’I.A., qui quitte tout doucement le domaine du buzz, a besoin de données solides à exploiter. Il en est de même pour la technologie vocale qui devient rapidement un facteur déterminant dont les développeurs, les consommateurs et les marketeers devront tenir compte.
 
Cela signifie également que nous nous retrouverons très vite devant un nouveau problème, similaire à celui posé par le RGPD. L’émergence d’une nouvelle technologie et son succès grandissant font apparaître une nécessité de régulation. Prenons le cas de l’I.A. : personne ne sait trop ce que le futur nous réserve et les avis sont plutôt partagés. N’y aura-t-il aucun impact ou les robots s’apprêtent-ils à contrôler le monde ? Nous craignons ce que nous ne connaissons pas… 
 
Il convient donc de se préparer dès maintenant au prochain sujet brûlant. Le RGPD fait toujours frémir de nombreux professionnels du marketing. Essayons donc de faire mieux la prochaine fois. Il nous faut ainsi urgemment réfléchir au bon usage de l’apprentissage automatique, de l’I.A. et de la technologie vocale. Nous prouverons de la sorte que nous avons tiré les leçons du RGPD et du battage qui a entouré celui-ci pendant deux ans.
 
S’il n’y a aujourd’hui aucune raison de paniquer, nous devons continuer à investir dans les nouvelles technologies et évaluer notre façon de les utiliser. Nous ne pouvons plus fuir nos responsabilités. Nous devons poursuivre sur le droit chemin tracé à l’occasion du RGPD. A nous de réfléchir aux "comment" et aux "pourquoi" de nos décisions, et peut-être aussi aux "pourquoi pas". Ne pas le faire équivaudrait simplement attendre la prochaine catastrophe.



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