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Mitchel Elsen à propos de Hype Empire NY

Vendredi 4 Mai 2018


Mitchel Elsen à propos de Hype Empire NY
On lui doit la création de la maison de production TRS en Belgique. Mais son rêve était de s’installer à New York, et c’est ce qu’il a fait. Après avoir mis sur pied l’agence créative Razr, il a travaillé quelque temps comme consultant avant de lancer l’année dernière Hype Empire. Cette agence se concentre sur la stratégie social media et la création de contenus pour le monde sportif. Nous avons pu nous entretenir avec l’American Boy Mitchel Elsen.
 
Avant d’aborder vos réalisations récentes, pourriez-vous nous expliquer brièvement pourquoi vous avez décidé de partir aux Etats-Unis ? TRS se portait pourtant bien ?
 
Je venais d’avoir 30 ans et j’avais l’impression de ne plus progresser en Belgique. Cela faisait déjà un petit temps que j’explorais différentes pistes et, un beau jour, j’ai pris ma décision. Une fois à New York, j’ai créé Razr, qui a ensuite été rachetée par l’australien Photoplay. Au bout d’un an, je me suis installé comme consultant free-lance spécialisé dans la croissance. J’ai travaillé pour les New York Festivals, pour Denizen - une agence d’activation sociale à Los Angeles - et pour Kode Media, en plus de diverses fonctions dans des comités consultatifs.
 
Et, l’année dernière, vous avez fondé Hype Empire... 
 
En effet. J’ai lancé cette initiative à New York avec l’aide de quelques amis travaillant dans des agences telles que 72&Sunny et Droga5, ainsi que des professionnels de la production chez Partisan et Scott Free Productions. Nous nous concentrons sur la stratégie social media et sur la création de contenus sportifs. Nous sommes une "social content agency". J’aime décrire nos activités comme du "social entertainment" : nous créons du divertissement surtout pour les canaux sociaux, et plus précisément dans le domaine du sport.
 
Quelle est la spécificité de votre démarche ? 
 
Ce qui nous différencie, c’est avant tout notre clientèle, qui provient uniquement du monde sportif, une niche où la concurrence est très faible. Notre principal atout est de pouvoir travailler de façon rapide et flexible, contrairement aux grosses agences.
 
Comment envisagez-vous votre avenir immédiat ?
 
Pour l’instant, notre principal client est Reebok, qui collabore avec nous depuis nos débuts, dans une relation qui évolue très fort. Ces douze derniers mois, nous avons surtout travaillé au lancement de la chaussure Flexweave, et notre prochain grand projet portera sur une chaussure biodégradable et entièrement compostable. 
 
Des discussions sont en cours avec des clients potentiels. Nous collaborons déjà avec l’équipe de basket Miami Heat et espérons pouvoir offrir nos services à d’autres équipes sportives, parce que c’est un travail fascinant qui procure une foule d’opportunités de partenariats croisés avec des marques de sport. Nous sommes par ailleurs en train d’élaborer une stratégie pour profiter du boom de popularité du foot aux Etats-Unis. Pour ce faire, je table surtout sur mon engagement au sein de Black Arrow, une nouvelle plateforme spécialisée dans le foot et la culture afro-américaine. L’évolution la plus intéressante à mes yeux concerne d'ailleurs ces plateformes médias qui reprennent une partie du travail des agences grâce à leur plus grande pertinence et à leur capacité d’offrir d’emblée un canal de distribution étendu. 
 
Quelle est la principale différence entre les marchés américain et européen ?
 
Je pense qu’il s’agit avant tout d’une différence culturelle qui se traduit par des mentalités très distinctes. Outre-Atlantique, l’opportunisme régnant permet de faire plus facilement des affaires parce que les gens sont ouverts à tout et tout le monde : You never know how this guy can help you. D’autre part, je pense que les Etats-Unis auraient avantage à adopter une mentalité et une créativité plus relax, comme en Europe. 



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