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François Charles (Digizik) : « Check veut être le média d'une époque, qui évolue avec son temps »

Lundi 19 Février 2018


François Charles (Digizik) : « Check veut être le média d'une époque, qui évolue avec son temps »
Le 15 février dernier, RTL Belgium, via sa filiale Cobelfra (Radio Contact et Mint), en collaboration avec l'agence digitale Digizik et le label belge Back in the Dayz, lançait une nouvelle marque média. A la fois site web, plateforme vidéo et web radio, Check est portée par le Social (YouTube, Facebook et Instagram) et axée sur la culture urbaine au sens large. Un domaine qui n’a pas de secrets pour Digizik, dont avons rencontré l’un des fondateurs, François Charles.

Comment ce projet est-il né et quand l’avez-vous rejoint ?
 

A l’origine, le projet est né de discussions entre Back in the Dayz et Martin Vachiery, journaliste chez RTL et, aujourd’hui, également Rédacteur en chef et programmateur musical de Check. En parallèle, nous nourrissions la volonté de monter un média digital chez Digizik. Etant proches de Back in the Dayz depuis longtemps (l’homme est un ami de longue date des deux fondateurs, Max et Antho, avec qui il organisait des concerts de hip hop il y a près de 10 ans, ndlr.), c'est très naturellement qu'ils nous ont proposé de rejoindre le projet. Nous avons commencé à discuter sérieusement en mai 2017. Les équipes d’Eric Adelbrecht, le patron de Cobelfra, ont reçu la première proposition très positivement et nous avons monté la stratégie éditoriale et le business plan à trois.
 
Quel est le statut du Digizik dans cette nouvelle société ?
 
Le statut de Digizik est celui de fournisseur, mais nous avons un contrat d'engagement réciproque sur le long terme. Nous avons d'ailleurs recruté une nouvelle collaboratrice, Sarah Notard, qui a pour mission de gérer la production vidéo pour Check. Back in the Dayz assure la direction artistique et la relation aux artistes avec un statut identique. Nos bureaux sont dans le même bâtiment que ceux de Back in the Dayz. Nous avons juste une volée d'escaliers à traverser pour se parler, les échanges sont journaliers. Martin Vachiery est souvent dans le coin également.
 
Quel sera concrètement le rôle, l'apport de Digizik dans Check ?
 
Nous avons travaillé main dans la main avec les deux autres entités pour construire le média et sa vision. Au quotidien, la mission de Digizik est double. Primo, nous sommes en charge de la production de l'ensemble des contenus vidéo, et donc de toutes les émissions, de la charte vidéo, etc., mais pas des articles. Notre deuxième mandat consiste à prospecter les annonceurs et agences en collaboration avec la régie IP, qui a clairement le lead sur cette question, de co-construire les offres commerciales et de produire les contenus relatifs.
 
Justement, le native advertising sera l’une des sources de financement. Avez-vous déjà des partenariats avec des marques ?
 

Nous avons décidé de nous lancer sans annonceurs, les marques entreront dans le projet dans un second temps, mais à court terme. Le native advertising est la source de financement principale de ce projet et cela tombe plutôt bien car Digizik est spécialisé dans le brand content et la musique. La collaboration entre les équipes de Denis Masquelier (patron de IP, ndlr) et celles de Digizik permettra de proposer des solutions de visibilité sur mesure et crédibles à l'ensemble des annonceurs.
 
Des discussions sont en cours avec différentes marques. Notre priorité est d’assurer la congruence entre les marques partenaires et Check, en les intégrant le plus possible aux contenus. La régie IP veillera à chercher des partenaires publicitaires qui entrent en adéquation avec l’état d’esprit du média-même, alors que nous privilégierons des partenaires sur une longue période.
 
Qu’est-ce qui différencie fondamentalement Check de médias comme Vice et Tarmac ?
 

Les différences sont assez nombreuses. En entrant sur le marché des médias, nous ne nous positionnons pas spécialement face aux acteurs belges, mais bien dans le paysage des plateformes francophones en général. Nous œuvrons sur un même territoire mais avec une approche différente. Vis-à-vis de Vice, nous nous démarquons par la proximité de nos contenus et l'implication des artistes. En comparaison avec Tarmac, nous nous différencions par notre façon d'aborder la culture, en misant sur la qualité des contenus plutôt que sur leur abondance, mais aussi par notre ADN : nous ne voulons pas être un média générationnel clivant, mais bien le média d'une époque, qui évolue avec son temps. Check entend faire le lien entre ceux qui font la pop culture et ceux qui l’aiment.



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