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Vincent Pelerin, Market Intelligence Group Head, Space : Time Shift Viewing, faux ennemi?

Mercredi 18 Mars 2015


 Vincent Pelerin, Market Intelligence Group Head, Space : Time Shift Viewing, faux ennemi?
S’il a fait grincer des dents à ses débuts, le TSV fait maintenant intégralement partie des mœurs télévisuelles, avec des effets peut-être moins négatifs qu’on ne l’imaginait. En différant la vision d’un programme, même s’il n’est pas mon premier choix, je prolonge sa vie, et je fais vivre sa chaîne d’origine. En l’absence de la possibilité de shifter, l’audience live aurait-elle nécessairement été pour mon programme, et pas celui de mon concurrent (et dans ce dernier cas, intégralement perdue) ?
 
Dans le Nord du pays, même si on diffère beaucoup (entre 8 et 10% du TTV selon les cibles), on regarde globalement toujours autant la TV en live. Les 15-34 ans n’ont d’ailleurs jamais autant privilégié le "direct" qu’en 2014, malgré un taux de TSV élevé. On observe aussi que la proportion de TSV est nettement plus élevée sur VTM que sur Eén. Malgré cela, la première chaîne commerciale récolte un volume de vision live plus élevé que sa consoeur publique sur de nombreuses cibles. Particulièrement chez les téléspectateurs de moins de 45 ans, pourtant les plus grands adeptes de la vision différée. Sur les trois dernières années, VTM enregistre d’ailleurs une augmentation du volume de vision live sur tous les types de cibles.
Autre exemple, en 2014, Vier présentait la proportion de TSV la plus élevée du marché flamand. Pourtant, en 2014, cette chaîne avait réalisé une belle progression par rapport à 2013, et ceci sans voir diminuer son volume de vision live, bien au contraire. Le TSV élevé semble ici être moins une tare, que le statut privilégié du premier outsider.
 
La situation est assez différente dans le Sud du pays. Si le volume global de vision live est toujours nettement supérieur à celui de la Flandre, il est cependant en régression. Cela n’a pas empêché AB3, la RTBF ou Plug-RTL de voir progresser leur volume live sur certaines cibles. Mais globalement, les francophones regardent moins la télévision en live. La faute au TSV ? Rien n’est moins certain. Le pourcentage de TSV est moins élevé du côté francophone, et particulièrement pour les chaînes principales. En ce début d’année 2015 (janvier-février), la proportion de TSV a même singulièrement diminué (par rapport à la même période en 2014). Le vrai problème de la vision live dans le Sud du pays semble plus venir des OSU (other screen usage). Leur volume est deux fois plus élevé que dans le Nord. En 2014, ils représentaient en moyenne 46 minutes de vision par jour chez les 18-54 ans, soit quatre fois plus que le TSV. Ceci n’empiète pas précisément sur la vision live, mais bien sur la vision des chaînes dans l’absolu, en live ou en différé.
 
Au final, le TSV est vraisemblablement autant une commodité qu’un handicap pour les chaînes. Mais c’est grâce à ces évolutions (TSV, OSU), cumulées à la vision traditionnelle, que le temps global d’utilisation de la télévision (TSU) a encore augmenté en 2014. Dans le Nord comme dans le Sud.



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